Témoignages


Témoignage d’Eugénie Colin, ancienne élève de la prépa (voie économique) : admise à HEC en 2014

Bonjour Mademoiselle,

J’espère que vous avez passé un bel été!

A quelques jours de mon installation sur le campus d’HEC (je pars le 2 septembre!), je voulais vous remercier pour ces deux belles années passées à Sainte Marie! J’ai beaucoup apprécié l’esprit et la bienveillance qui règne chez les Maristes. Mes professeurs m’ont tous marquée par leur excellence, leur dévouement, leur travail et surtout leur capacité (ainsi que la vôtre) à créer dans notre classe une ambiance de travail mais dans un cadre bienveillant et plein de bonne humeur! Je n’avais pas choisi la prépa des Maristes au hasard et je n’ai jamais regretté ce choix.

Pendant ces deux ans, j’ai beaucoup appris sur moi même, j’ai testé et repoussé mes limites et intellectuellement, cette formation est d’une très grande richesse.  J’ai aussi fait des rencontres formidables : les amitiés que j’ai tissées ont été renforcées par l’objectif commun du concours et la difficulté du quotidien en prépa. Je garde aussi de très bons souvenirs des périodes de révisions au monastère qui, elles aussi, ont approfondi mes relations avec mes camarades!

Je vous souhaite une bonne continuation dans votre tâche ! Et que l’esprit particulier qui fait la force de cette prépa persiste !

Je me ferai un plaisir de revenir chez les Maristes lors de mes passages à Lyon pour partager mon expérience avec les étudiants !

 

 

Courrier adressé à M. Bouchacourt par les parents d’une élève d’ECE 2 admise à Grenoble école de management, promotion 2014.

Au moment où notre fille termine son cycle de « prépa » aux écoles de commerce dans votre établissement, nous tenions à vous adresser un message de remerciement et d’encouragement à poursuivre ainsi votre mission d’enseignement.

En effet, nous avons déjà l’assurance que notre fille intégrera une école de commerce de qualité à la rentrée prochaine ce qui devrait lui garantir un bon démarrage dans la vie professionnelle. Votre équipe enseignante, d’un grand professionnalisme a su lui faire acquérir des méthodes de travail, monter le niveau d’exigence pour qu’elle donne le meilleur d’elle-même et découvre que nos limites sont bien souvent au-delà de celles que l’on se fixe soi même.

Mais au-delà de cet acquis, nous avons été particulièrement sensibles à l’esprit dans lequel cela s’est déroulé. Nous avons eu le sentiment que l’épanouissement de l’élève prime sur le renom que l’établissement pourrait obtenir à travers le taux de réussite aux concours. Dans ce climat, notre fille a pu se concentrer sur son objectif sans redouter qu’une sélection entre la 1ère et la 2ème année ou quelconque arbitrage dans les écoles auxquelles elle postulerait, ne vienne la priver du fruit de ses efforts.

Nous avons également été sensibles aux messages d’humilité que nous avons entendus : le monde du travail amènera nos enfants auprès de collaborateurs qui n’ont pas eu la chance de poursuivre de longues études et qui, pour autant, méritent beaucoup de considération. L’arrogance priverait immédiatement nos enfants de la satisfaction la plus durable qui est celle de sentir la confiance de son équipe. Préparer nos enfants dans l’idée qu’ils sont au service de notre société avant de penser à s’en servir, comme vous l’aviez évoqué lors d’une réunion avec les parents d’élèves, nous avait interpellés. La cohérence entre cette idée et ce que notre fille a vécu dans votre établissement nous a rassurés totalement.

Souhaitant que notre message vous encourage ainsi que votre équipe enseignante à poursuivre, nous vous souhaitons une très bonne année scolaire 2014-2015.

 

 

Témoignage de Florent LABIALE, ancien élève de la prépa : major des écrits au concours HEC 2011.

« La Prépa vue par les majors »

« Je souhaite faire part de toute ma gratitude et ma reconnaissance à l’égard de l’équipe professorale des classes supérieures de Sainte-Marie de Lyon et de sa directrice, qui m’ont accueilli avec bienveillance et simplicité. Je ressens un attachement très fort à cette maison où j’ai appris tout le prix de la gratuité. Je voudrais dire enfin mon respect et mon amitié à mes camarades de promotion avec qui j’ai été fier de traverser ces deux années de classe préparatoire.

Je garde un souvenir très vivace de ce temps passé à leurs côtés. Je me rappelle avoir connu des moments de doute et de frustration très éprouvants. J’avais alors beaucoup de difficulté à me situer par rapport au niveau d’exigence du concours et à mesurer mon degré réel de préparation. J’ai souvent douté de moi et, je dois l’admettre, de ma prépa. A vrai dire, je n’ai jamais préjugé du fait d’intégrer HEC. Je veux donc encourager les préparationnaires qui s’interrogent, comme j’ai pu m’interroger, à redoubler d’efforts. Ces doutes sont tout à fait légitimes et, si j’ose dire, nécessaires, à condition qu’ils conduisent à réformer ses méthodes de travail sans être le prétexte à un quelconque abandon. J’ai côtoyé des travailleurs infatigables et plus courageux que moi qui, ne se laissant pas démoraliser par les mauvais résultats, n’ont jamais eu l’occasion de réaliser ce mouvement de remise en cause salutaire. La classe préparatoire ne saurait être vécue sur le mode statique et le préparationnaire aurait tort de se prêter machinalement à la succession des devoirs « maison » et des devoirs surveillés, sans prendre le temps et le recul pour réfléchir à ce qu’ils font de bien et de moins bien. A ce titre, la prépa contient un merveilleux enseignement, celui de la fécondité de l’erreur.

Au delà de ces errances, je veux surtout me souvenir de la classe préparatoire comme d’une expérience humaine édifiante coïncidant avec le difficile dépassement de soi ; mais un dépassement de soi qui ne peut s’opérer que dans le collectif de la classe, ouvrant sur la découverte inattendue des joies de la solidarité et de l’amitié.

 

 

Témoignage de Thomas FAURE, ancien élève de la prépa : admis à HEC en 2013

Madame, 

 Il me tenait à cœur de vous envoyer ce mail à l’attention de tout le corps enseignant ECS après avoir pris quelques semaines de recul vis-à-vis de la classe préparatoire. 

 Vous vous en doutez sûrement, mais cette admission à HEC était pour moi inconcevable en première année. Je n’étais pas triste ou déçu pour autant, estimant simplement que mes capacités ne me permettaient plus de viser le haut du tableau. Mais l’expérience de la deuxième année me renvoie en fait à la citation qui trône en haut de la page d’accueil internet de l’école: « Elever quelqu’un, c’est d’abord l’élever à ses propres yeux »

 En effet il me semble que ce dont j’ai pris conscience pendant ces deux ans, c’est l’importance d’une certaine confiance en soi, sans pour autant verser dans l’arrogance. Confiance en soi qui empêche de baisser les bras devant un sujet, confiance en soi qui ouvre de nouvelles pistes de réflexion, confiance en soi qui m’a été bénéfique pendant les écrits comme les oraux. A l’inverse je crois percevoir que je me suis contenté de résultats moyens en première année sans vraiment me battre: la prise de risques se jouait sur le long terme, et le spectre du rendement nul était assez effrayant. 

 Ce travail sur moi et sur mes aptitudes, qui m’a porté vers des résultats inespérés il y a quelques temps, je le dois à mes professeurs de première et seconde années ainsi qu’à vous et à l’ensemble des encadrants et maîtres d’internat. Je vous demande donc de bien vouloir faire part de ce message ou de mes remerciements à mes professeurs et encadrants dès que possible. 

 Ces deux années resteront sans aucun doute longtemps les plus formatrices pour moi, parce qu’elles m’ont mis face à mes propres limites et m’ont poussé à la remise en question, notamment sur ma manière de travailler. Et sur l’ensemble du parcours, ce sont les spécificités de l’école qui ont favorisé mon progrès: une écoute avant tout et de la part de chaque professeur ou encadrant; des salles toujours à disposition; des cours de qualité. 

 Je vous remercie une nouvelle fois pour ces deux années.

 Thomas FAURE  

 

 

Témoignage d’Estelle Minoret, ancienne élève de la prépa : reçue à l’ESSEC en 2015

Le mois d’août a touché à sa fin annonçant une rentrée scolaire imminente. J’ai attendu un peu pour vous écrire, et vous exprimer toute ma gratitude après deux ans passés dans votre classe préparatoire, pour laisser au temps le soin de me donner du recul.

Vous m’avez dit après les résultats d’admissibilité que vous m’aviez vue bien souvent dans la peine. Je crois qu’il n’y avait pas de mot plus juste. La peine face à ses résultats – j’ai fait l’expérience, que je ne souhaite à personne, des derniers de classe. La peine aussi comme labeur, parce que j’ai travaillé, parfois même jusqu’à l’épuisement, physique aussi bien que moral.

Alors oui, vous m’avez vue dans la peine. Alors oui, vous saviez que j’étais parmi celles et ceux qui ravalent leur larmes à chaque rendu de copies. « Ayez une culture de l’échec » disait Monsieur Darrasse. Là, pour le coup, c’est fait.

Pour autant j’étais, je crois, de ceux qui serraient les dents, je m’étais toujours interdite, vous m’aviez même toujours interdit, de lâcher prise, de m’avouer vaincue, de dire des « ce-n’ est-pas-pour-moi ». Votre classe préparatoire donne sa chance à chaque élève, et suit les derniers, aussi. En fait, choisir la classe préparatoire, c’est un peu comme choisir le vélo, m’a dit une maîtresse d’internat : « t’as voulu le vélo, tu pédales !» Et j’ai pédalé. Mais jamais seule.

J’ai rencontré des gens formidables, des professeurs remarquables et je veux qu’ils sachent à quel point je leur suis reconnaissante d’avoir été à mes côtés pendant ces deux ans.

Votre classe préparatoire, Madame, donne le goût de l’effort, du travail, enseigne la patience, la tolérance, sans instaurer l’esprit de compétition. Je crois qu’il m’aurait été fatal, et je remercie aussi mes excellents camarades de leur bienveillance, de leur aide, de leur soutien.

Je ne garde en mémoire que les bons souvenirs, que les meilleurs moments, mais surtout cet enseignement que vous nous avez transmis que tout venait à celui qui savait attendre. Lorsque je ne savais plus ce que c’était que d’attendre, d’autres le faisaient pour moi, vous, peut-être. Alors merci, merci du fond du cœur.

Je souhaite aux générations futures de connaitre l’établissement Sainte Marie comme je l’ai connu. Je leur souhaite d’apprendre la ténacité, la pugnacité, d’accepter de peiner, il le faut peut-être.

Mais donnons à Monsieur Roche le mot de la fin : « dans ces classes l’Esprit a soufflé, il souffle, et il soufflera ». Je savais bien que dans tout cela, il y avait aussi quelque chose de magique. Quelque chose qui m’échappe encore.

 

 

Témoignage de Vincent Fosse, ancien élève de la prépa : reçu à l’ESSEC en 2016

Chère Madame,

Comment commencer ? Commençons par la fin. Vendredi dernier, j’ai appris ma non-admission à HEC Paric et puisque j’avais été admis à l’ESSEC la veille, je savais dans quelle école j’irais l’année prochaine. Je tenais à vous écrire cette lettre car devant ce dernier résultat, ce n’était pas une pensée négative qui m’habitait, mais nostalgique car deux belles années se terminèrent ce vendredi 9 juillet 2016. C’est à ce moment-là que j’ai compris le paradoxe de la classe préparatoire que j’avais commencé à percevoir en deuxième année : même si elle s’achève sur des concours et donne l’impression de n’exister que pour et par ceux-ci, en fait les concours servent seulement de prétexte à son existence car la classe préparatoire a sa raison d’être en elle-même. C’est le lieu où se créent des amitiés fortes, c’est le lieu où l’on exige plus de soit que ce que l’on pensait possible. Rien que par ces deux aspects parmi d’autres, la classe préparatoire n’est pas l’antichambre aux concours, mais bel et bien un parcours qui vaut pour lui-même, car ces deux années sont autant une formation à destination d’élèves que de personnes.
Madame NORVEZ nous avait dit le premier mercredi de la première année, que, pendant deux ans, il allait nous incomber de faire vivre cette institution qu’est la classe préparatoire. Il revient maintenant à d’autres de la faire vivre, mais sous votre regard bienveillant, je ne doute pas qu’ils y parviendront.
Si le lycée SAINTE-MARIE est ce qu’il est, c’est parce que vous, Madame, mais aussi tous nos professeurs, portez une vision de la prépa qui vous est propre. Des nombreux remerciements que je vous fais, le premier je l’adresse à votre manière de porter la classe préparatoire.
Comment terminer ? Terminons par le commencement. Au mois d’avril 2014, après avoir terminé les inscriptions sur APB, vous m’aviez reçu dans votre bureau pour une visite du lycée et en vous quittant ce jour là, j’ai pensé du lycée ce que je pense encore aujourd’hui : c’est un lieu où les mots mérite et confiance ont tout leur sens. C’est pour cela que des nombreux remerciements que je vous fais, le second je le fais à la confiance que vous m’avez accordée pendant ces deux années.
Mes amitiés sincères.

 

 

Témoignage de Marie Renard, ancienne élève de la prépa : reçue à l’ESCP Europe en 2017

Bonjour madame, 

Hier était le premier jour de ma rentrée à l’ESCP et j’ai réalisé que je n’avais pas encore pris le temps de vous remercier. Vous remercier tout d’abord pour ces deux années de prépa dans leur ensemble, dont je garde des souvenirs formidables, vous remercier ensuite pour les résultats purement scolaires, car je ne vous cache pas ma joie d’intégrer l’ESCP, et surtout vous remercier pour cette ambiance de travail et de « vie » qui règne à Sainte Marie, et qui est pour moi facteur de bien-être et de réussite. Cette ambiance provient selon moi d’une attention, bienveillante, permanente, des professeurs et de vous-même, qui ont su se rendre présents à tout instant, et de moments forts qui ont soudé la classe, ceux du quotidien, comme les repas et le travail, et ceux plus rares et intenses, comme les séjours à Hautecombe ou aux Dombes. Bien sûr, je ne peux pas résumer les deux années de classe préparatoire que j’ai vécues en quelques lignes, mais je tiens à souligner combien j’ai apprécié l’encadrement, l’exigence aussi, de Sainte Marie.

Et si j’ai eu, comme tout élève je pense, une petite appréhension en rejoignant cet établissement, celle-ci a disparu bien vite, tant je m’y suis sentie bien.  

En vous remerciant encore une fois et en vous souhaitant une bonne rentrée, 

Cordialement.

Témoignage des parents de Chloé Vezy ancienne élève de la prépa : reçue à l’EMLyon en 2018

Avec un peu de retard, l’été arrive à sa fin, nous tenons, mon épouse et moi, à vous remercier au travers du Lycée Sainte-Marie et des classes préparatoires que vous représentez.
Comme vous le savez, notre fille Chloé a eu des soucis de santé au cours de sa deuxième année de classe préparatoire. Ces soucis ont probablement été préjudiciables sur les résultats finaux des concours, mais ils auraient pu l’être bien plus sans votre soutien ainsi que celui du corps professoral.
Par ces quelques mots, nous tenons donc à vous témoigner toute notre gratitude ; nous pensons à telle personne qui a toujours été à notre écoute, disponible lorsque mon épouse lui téléphonait essayant toujours de trouver la solution afin d’améliorer le confort de Chloé.
Une mention spéciale à l’ensemble du corps professoral qui n’a pas compté son temps afin que Chloé puisse revenir dans les meilleures conditions possible afin d’assumer la « surcharge » de travail à laquelle elle a dû faire face.
Merci pour votre bienveillance et pour l’attention que vous avez su apporter à Chloé dans les semaines qui ont précédé l’examen, la période n’était pas la plus facile pour elle, pleine de doutes et la peur de l’échec. Vous avez su être présente quand il le fallait, nous vous en sommes très reconnaissants. Merci beaucoup !
Aujourd’hui c’est un sentiment de fierté qui nous anime. Chloé a eu le privilège d’être parmi vous. Vous avez su transmettre la rigueur et les valeurs qui sont les vôtres, avec ce savoir qu’elle a reçu, charge à elle de le transmettre aux autres à l’avenir.
Ces deux années resteront pour elle gravées dans sa mémoire et globalement un excellent souvenir car la « prépa » est une réelle expérience en soi. Et comme le dit aujourd’hui Chloé avec un peu de recul par rapport à ses deux années : « j’ai rencontré une deuxième famille ».
En toute sincérité, recevez nos meilleures salutations.

Témoignage d’Eliott Bertrand,  ancien élève de la prépa : reçu à l’ESSEC en 2018; « 

« Les maristes de Lyon, une prépa à taille humaine »

C’est avec des étoile dans les yeux qu’Eliott, 20 ans, raconte ses deux années de prépa chez les Maristes de Lyon (Sainte-Marie Lyon). Il avait longuement hésité avec Sainte-Geneviève à Versailles. Mais, aujourd’hui, étudiant à l’ESSEC, il ne regrette pas son choix. Cette année, cet établissement privé catholique, première prépa de province, en 2018, option scientifique, a encore décroché des résultats exceptionnels : 21 étudiants sur 37 ont intégré une des « parisiennes » (HEC, ESSEC, ESCP Europe). En option économique, il y a eu 14 intégrés dans les parisiennes sur 28. Mais plus que tout, c’est l’atmosphère chaleureuse qui a marqué Eliott.

CE QUE J’AI AIMÉ : « Des amitiés solides »
L’ambiance est unique. Après les écrits, nous sommes partis en vacances avec la classe. C’était pour nous une évidence de partager ces moments après avoir travaillé ensemble. Cet exemple illustre bien la réalité de cette prépa à taille humaine, propice aux amitiés solides. Il n’y a que trois classes par niveau, et nous nous connaissons tous. Mme Barbier, la directrice, était très présente. Elle venait souvent discuter avec nous et accompagne personnellement les élèves dans la préparation aux oraux. J’ai aussi été impressionné par la qualité des professeurs et leur disponibilité. Entre anciens élèves, nous parlons souvent avec nostalgie de nos années de Lyon, vivant depuis notre arrivée en grande école une frustration intellectuelle. Nous restons encore très proches. Aujourd’hui à l’ESSEC, je suis en colocation avec une amie de la prépa. C’est le cas d’autres amis à l’ESCP ou à l’EM Lyon.

CE QUE J’AI MOINS AIMÉ : « Le sport n’est pas obligatoire »
Le rythme de travail est exigeant Nous avions des devoirs tous les samedis matin, empêchant certains élèves de rentrer chez eux le week-end. D’autre part, je regrette que les Maristes n’obligent pas la pratique du sport, même si nous pouvions en faire le mercredi. Enfin, la prépa étant privée, elle a un certain coût, entre 450 et 3500€ l’année selon les revenus des parents.

CE QUI M’A SURPRIS : « Un grand esprit de cohésion »
Mon frère en médecine me parlait de l’esprit de compétition qui régnait en fac. Chez les Maristes, c’est tout le contraire. J’ai vu comment le fait de mutualiser nos fiches était un gain de temps. Cet esprit de cohésion s’est amplifié lors de la préparation des oraux, où nous improvisions des Khôlles (oraux) entre élèves. 

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