A l’ombre de la cour des Maristes

L’architecte Georges Adilon travaille depuis plus de vingt ans à la restauration de l’école des maristes. Un travail en toute discrétion qui relève du paysagisme.

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Peu d’établissements scolaires relèvent d’une conception architecturale nouvelle, souvent pour des raisons d’urgence et d’économie. Ce haut lieu de l’éducation privée lyonnaise en est un heureux contre-exemple. Pour les maristes, Georges Adilon conçoit de nouveaux espaces à vivre, « des pièces où l’on n’est pas enfermé de manière préconçue avec des normes. Ce n’est pas une architecture fonctionnelle au sens où elle n’aurait qu’une fonction ». Son travail relève aussi beaucoup du paysagisme, créant pour les élèves un environnement différent. Les percées de la montée Saint-Barthélémy sur Lyon ou les lignes de fuite sur la campagne à la Verpillière en sont de concrets exemples. (…)

Isabelle Chansard – Libération , 27 juillet 1987